Les confinements du Canada sont presque aussi stricts que ceux de la Chine communiste ou de Cuba selon l’Université d’Oxford

 

Les mesures de confinement actuelles du Canada sont parmi les plus strictes au monde, rivalisant avec les États communistes autoritaires comme la Chine et Cuba, selon le COVID-19 Government Response Tracker (OxCGRT) de l’Université d’Oxford.

Le tracker comprend un indice de rigueur COVID-19 qui mesure la rigueur des protocoles gouvernementaux destinés à gérer la pandémie.

Le score est basé sur neuf variables, dont la fermeture des écoles, l’interdiction de voyager et d’autres mesures de santé publique. Chaque pays se voit attribuer une valeur de 0 à 100 par l’indice, le score de 100 indiquant les politiques les plus strictes.

“Le projet suit les politiques et les interventions des gouvernements à travers une série normalisée d’indicateurs et crée une série d’indices composites pour mesurer l’étendue de ces réponses. Les données sont collectées et mises à jour en temps réel par une équipe de plus d’une centaine d’étudiants, d’anciens élèves et de membres du personnel d’Oxford, ainsi que par des partenaires du projet”, peut-on lire dans un rapport de recherche sur le projet.

En date du 3 mai 2021, le Canada avait un score de rigueur de 75,46, qui s’explique par les fermetures d’écoles et de lieux de travail, les restrictions de rassemblement, les ordres de rester à la maison et d’autres mesures.

En comparaison, la sévérité des mesures de confinement de la Chine ne dépasse celle du Canada que de quelques points, l’État communiste ayant un score de rigueur de 78,24.

L’évaluation du score de la Chine comprend un ordre de rester à la maison qui exige un “confinement total” et d’autres restrictions obligatoires sur les déplacements à l’intérieur du pays.

De même, Cuba a un score de rigueur de 79,63, en raison de politiques telles que l’obligation de fermer les écoles à tous les niveaux.

Au Canada, les organisations de défense des libertés civiles ont contesté diverses mesures de santé publique, notamment la récente tentative du gouvernement de l’Ontario d’introduire des pouvoirs de police supplémentaires pour s’assurer que les ordonnances de santé publique sont respectées. Récemment, le Centre des droits constitutionnels a lancé une contestation constitutionnelle au nom de 19 officiers de police actuels et retraités, contestant un large éventail de mesures COVID-19.

Les groupes de défense des droits de l’homme ont averti que les États autoritaires ont profité de la pandémie de COVID-19 pour renforcer l’oppression et le contrôle totalitaires à l’intérieur de leurs propres frontières.

Selon Human Rights Watch (HRW), le succès de la Chine dans la lutte contre la propagation du COVID-19 à l’intérieur de ses frontières s’est fait au prix d’une perte des droits de l’homme.

“La même censure a persisté dans la crise du COVID-19. Les autorités ont supprimé d’Internet les messages des médias sociaux qui critiquaient le gouvernement, condamné la journaliste citoyenne Zhang Zhan à quatre ans de prison, expulsé plus d’une douzaine de journalistes étrangers et fait obstruction à l’enquête de l’Organisation mondiale de la santé sur l’origine du virus”, écrit Yaqiu Wang, chercheuse à HRW Chine.

Malgré les méthodes autoritaires de la Chine, le gouvernement Trudeau a fait l’éloge de l’État communiste pour sa gestion du virus dans le passé.

L’année dernière, la ministre libérale de la santé Patty Hajdu a été félicitée par un chef de bureau d’un média d’État chinois pour avoir été un “modèle” après avoir défendu le dossier COVID-19 de la Chine.

Pour en lire davantage:

SOURCE: https://quebecnouvelles.info/les-confinements-du-canada-sont-presque-aussi-stricts-que-ceux-de-la-chine-communiste-ou-de-cuba-selon-luniversite-doxford/

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

17 − one =